A voir et à manger

Mon blog a moi... il n'est pas encore grand chose et sera sans doute different de ce que j'imagine

21 mai 2005

Je connais du beau linge Moâ

J'ai la chance terrible de connaître des femmes exceptionnelles !

Je n'en citerai que trois ici, car vous pouvez retrouver leurs trace dans mes liens, et car en plus elles sont soeur. Chacune a acquis ses lettres de noblesse dans des domaines différents.

A toute seigneuse tout honneur (saigneuse parce qu'il n'existe pas de féminin à seigneur, et car elle est sans peur, sans reproches et sans guinaires).

Je parle bien sur de...

superaudemasque1

Vous ne la reconnaissez pas ? Alors comme je suis un de ses intimes je vous livre son portrait sans masque :

superaude

Et bien oui c'est ma chérie, (liens vers son blog en cliquant sur les images)

Elle possède des super pouvoirs, le premier que je l'ai découvert très vite.

C'est, caché sous un humour ravageur, un sourire tel qu'il anihile toute résistance, les lèvres s'entrouvrent les dents apparaissent, d'abord légèrement puis plus franchement et la un rayon de lumière s'échappe éblouissant, et les yeux qui semblaient se fermer brillent de la même lumière. Alors là toute résistance est inutile, vous êtes sous son controle.

Ensuite elle possède un don d'ubiguité, et des personnalités multiples, tout en même temps une mère exceptionnelle présente, attentive, tendre, et une prof de théatre spontanée, énergique, pleine d'entrain, humaine tout en étant confidente et amie, mais ce n'est pas tout ele sait être une amoureuse agréable drole tendre enthousiaste, sincère.

Mais attention je l'aime alors je suis le seul qui puisse être victime de ses super pouvoir.

Ensuite, je parlerai de sa petite soeur qui fut en son temps chanteuse pour un producteur italien, qui fut plus connu pour avoir imaginé des gadgets dont personne ne comprenait l'utilité. Leur relation fut houleuse elle finit par l'assasiner dans la villa qui porte son nom.

Je vous  présente donc les pièces à conviction la pochette de l'album,

jocluce

et la plaque signature de ses méfaits,

luce

A la suite de nombreuse péripéties nous nous sommes rendu compte qu'a l'instar de Higlander (mais si souvenez vous à l'époque Christophe Lambert faisait presque des films), c'était une immortelle (pour plus de détails sur cette histoire il faut lire les commentaires dans le jeu de Marie).

Et enfin, la troisième qui, je supute fait elle aussi partie de la bande à Higlander.

Sous son identité actuelle, elle s'enthousiame pour ses filles, la musique, la photo, l'actualité, ses amis, et bien que je la connaisse encore peu, je pense que cette liste est bien loin d'être finie, tant mieux.

Mais j'ai retrouvé sa trace dans les archives ou j'ai bien du me plonger... et bien oui un tel enthousiasme ne peut guère passer inapercu, et un peintre célèbre avait succombé à une telle vivacité de coeur et d'esprit et il l'a immortalisé sur une de ses toiles, que vous avez peut être déjà vu...

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Et en détail pour mieux voir...

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Posté par anatole_chonchon à 01:32 - mon univers - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


19 mai 2005

La justice française et ses témoins

Une juge française témoigne de sa volonté, et de l'indépendance de la justice.

Enquêtant dans le cadre de l'assassinat d'un magistrat français assassiné à Djibouti en 1995, il fut, pour ce que j'en sais, retrouvé au bas d'une falaise dans une mise en scène douteuse de suicide. Il s'appelait Bernard Borrel.

Notre bien aimé président, reçoit cordialement Ismaïl Omar Guelleh (son homologue de la république de Djibouti) au Palais de l'Elysée (pour mémoire c'est un Palais de la République, dans lequel les invités officiels sont reçu en notre nom commun), et cet entretien devrait porter sur la résolution de ce dossier.

La juge d'instruction, Sophie Clément a souhaité entendre le président de la république de Djibouti, il aurait, selon un témoignage, assisté, la veille du « suicide » de Bernard Borrel assisté à une réunion au cours de laquelle l’assassinat du magistrat, aurait été évoqué.

On sait tous ce que sont les responsabilités d’un chef d’état, et nous comprendrons qu’ Ismaïl Omar Guelleh n’ai pas pu rester en France pour venir témoigner dans le bureau du juge.

Ce qui retient mon attention tiens en trois questions :

-Je suis toujours surpris de la durée des procédures, j'imagine que l'instruction d'une affaire internationale impliquant des hauts responsables politiques, mais malgré tout après une décennie, j'ai du mal a imaginer quels éléments nouveaux à étudier peuvent encore apparaître, encore plus dans une enquête telle que celle ci. Dans cette enquête je m'enorgueilli de partager cette question avec notre, toujours, bien aimé président, si l'on en croit le porte-parole de l'Elysée, Jérôme Bonnafont, «le parquet demandait au juge d'instruction de mener (l'instruction) qui se prolonge depuis maintenant dix ans, dans les meilleurs délais»

-Je suis étonné que le président puisse recommander à un juge d’accélérer une procédure. Il me semble que l’indépendance de la justice devrai se passer d’indication du pouvoir politique, tout du moins pour des affaires spécifiques.

-L’entretien entre les deux présidents n’aurait il pas porté sur la question de l’immunité des présidents de la république devant la justice française. Il me semble qu’un président en exercice ne peut pas témoigner…

Posté par anatole_chonchon à 01:15 - Décalage - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mai 2005

Merci à l'Homme du moment

Et oui, pour mes fans, mais surtout pour ceux qui ne me connaissent pas les autres le savent déjà, il faut bien que j’avoue ne pas être l’homme du moment.

Non en réalité l’homme du moment c’est lui.

J’ai trouvé LE porte parole des malformés, difformes, des contrefaits, des bancals (bancaux ???), et autres mal adaptés notoires que sont les "trop grands".

Ben oui je suis tout grand, le genre de grand machin dégingandé qui ne sait jamais trop quoi faire de ses membres. Le genre de grand machin qui se cogne toujours dans quelqu’un en tentant d’en éviter un autre, celui qui fait tomber le vase bien protégé sur l’étagère la plus haute….

Et bien oui depuis bien longtemps je regrette de me retrouver dans cette catégorie, et en plus je n’ai même pas le droit de m’en plaindre, il y a toujours quelqu’un pour me dire :

"Oh moi j'aurai tellement aimé être plus grand"

Ceci dit, ça a des avantages je peux être un brave type, par exemple dans les grandes surfaces, il y a toujours une petite mamie qui viens vers moi chevrotante "Monsieur, s’il vous plait, vous pouvez attraper la paquet de farine qui est tout la haut du rayon", là il serait bien malvenu de refuser ce petit service à la mamie (petite également) qui demande ça avec un gentil sourire, elle si fatiguée, toute rabougrie, encore plus petite qu’elle ne l’a été, elle. Alors moi qui suis un garçon gentil j’accepte en me demandant pourquoi cette biiiip de petite vieille a TOUJOURS besoin de ce produit la tout en haut du rayon, juste un peu trop haut pour que je puisse l’atteindre.

Mais comme je ne peux plus refuser, me voila parti en varappe sur le rayon farine, dans une position définitivement ridicule et comme je sors du travail je suis sur mon 31 avec mon plus beau costume (j’avais bien dit ridicule). Et bien, c’est  justement toujours la haut sur la dernière étagère qu’un paquet est malicieusement répandu pour le plus grand bonheur de mon blanchisseur. Et la petite mamie de conclure « ah ben moi j’aurais préféré celle au blé complet »

Bon je vous accorde que les inconvénients sont plus du à ma maladresse que réellement à ma taille, mais je dois aussi lutter corps et âme contre une conspiration mondiale ourdie par une association de furieux maniaques, des psychopathes, des inventeurs qui n’ont de cesse, pour se venger des grands, et ils se vengent en calibrant tout un tas d’objets usuels juste un peu trop petits, a peine trop petits pour être utilisables :

- pour les transports en commun je vous renvoie à la note de  l’homme du moment : TRAIN CORPS - AÏE !;

- il existe aussi des voitures parfaites, jolies, bon marché, alors là, bien sur, vous vous installez au volant vous reculez le siège bien a fond et vous la démarrez- Vrrrroum- vous passez la première… et là impossible de tourner le volant votre cuisse est définitivement coincée entre le volant et ce foutu levier de vitesse.

- et quel plus grand plaisir que de se glisser dans un lit, vous vous installez tranquillement sous les couverture la tête dans un oreiller passablement confortable, et la hop les pieds qui dépassent. Qu’à cela ne tienne comme je suis un garçon plein de ressources je me replace un peu plus haut dans le lit jusqu’à ce qu’enfin ma tête bute sur le mur passablement dur et froid, et ce n’est qu’à ce moment précis que mes pieds réintègrent enfin la chaleur douillette du lit. Alors las de ce combat perdu d’avance je change de position. Une fois bien sur la diagonale du lit c’est bien mieux. Je me tourne enfin souriant vers ma lapinouche que je découvre recroquevillée roulée en boule dans le dernier quart du lit. Alors pour me faire pardonner (car je suis toujours un gentil garçon) je tends le bras pour l’enlacer délicatement et envoie sa lampe de chevet au tapis.

- Et imaginez j’entre dans une salle de bain guilleret (oui je suis d’un naturel joyeux) et hop hop je m’ajuste tente de me faire beau, ou tout du moins de limiter les dégâts, alors je me place face au miroir pour y regarder… ma glotte ! Idéal pour ajuster mon nœud de cravate. Mais je ne porte pas de cravate !

- La palme est sans doute attribuée à celui qui à calibré les portes d’accès au métro, juste a la hauteur idéale, mais il faut beaucoup d’entraînement pour éviter la seule difficulté qui est de parvenir à franchir la porte sans marcher, parce que dès que vous avez le malheur de décoller vos pieds du sol votre crâne viens confirmer, avec fracas et sur le haut du chambranle que la mesure était tout à fait précise. Et forcément je me retrouve chancelant au milieu d’un wagon ou s’est installé un groupe de japonais ravis de bénéficier d’une telle distraction dans les transports en commun parisien décidément tellement pittoresques.

Alors je ne veux plus entendre dire : « Tu as de la chance d’être grand.» !

Posté par anatole_chonchon à 00:32 - mon univers - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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